dimanche 16 décembre 2012

Les désastreuses (et fabuleuses!) aventures des orphelins Baudelaire

Ils sont charmants, les enfants Baudelaire, et très intelligents. Le problème, c'est qu'ils sont poursuivis par la malchance... Et par l'infâme comte Olaf, as du déguisement, roi de la roublardise, empereur de la mauvaise foi, toujours entouré d'une bande de gredins aussi bêtes que méchants.

Mais les orphelins ont plus d'un tour dans leur sac. Violette, l'aînée, est une sorte de Géo Trouvetout en jupe plissée, un Mac Gyver de 14 ans. Il lui suffit d'attacher ses cheveux avec un long ruban pour inventer les engins les plus étonnants. Klaus, le cadet, est un vrai rat de bibliothèque, capable de dénicher une information au milieu d'un tas de vieux journaux. Quant à Prunille, qui est encore un bébé, eh bien... Elle mord! Ses quatre dents sont des instruments de découpe souvent très utiles...

 



Bref, les jeunes lecteurs (9-12 ans) – et leurs parents! - adoreront suivre les aventures de ces orphelins débrouillards, reconnaître Olaf sous ses déguisements, rire aux quelques mots prononcés par la petite Prunille (pour les parents: c'est dans ces mots que se nichent souvent le second degré et les références musicales, cinématographiques ou même culinaires!).

Les quatre premiers tomes de cette série, adaptée au cinéma il y a quelques années, avec Jim Carrey dans le rôle d'Olaf, arrivent dans votre bibliothèque du Bény-Bocage... Très bientôt Maintenant en rayons!




Extraits

« Si vous aimez les histoires qui finissent bien, vous feriez beaucoup mieux de choisir un autre livre. Car non seulement celui-ci finit mal, mais il commence mal, et tout y va mal d'un bout à l'autre, ou peu s'en faut. C'est que dans la vie des enfants Baudelaire, les choses avaient une nette tendance à aller toujours de travers... »

«La maison voisine était une bâtisse miteuse, aux briques noires de crasse et de suie. Ses deux malheureuses fenêtres, étroites et tous rideaux tirés, n'avaient pas jugé bon de s'ouvrir au soleil printanier. Au-dessus d'elles s'élevait une tourelle un peu de guingois, avec une lucarne haut perchée. (…) Bouh! Fit Prunille. Et chacun comprit ce qu'elle entendait par là. « Quelle abominable bicoque! Aucune envie d'habiter là! »